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mercredi 8 février 2012

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Le 19 janvier dernier, nous apprenions que le Québec venait de créer une nouvelle certification verte, Recyc-Eco, permettant d’identifier les produits issus de matériaux recyclés1. Cette nouvelle a du ravir grand nombre de consommateurs… et de producteurs ! Tout le monde devra maintenant suivre des règles précises qui permettront à chacun de faire un choix raisonné. Pourtant, s’il est maintenant impossible de tricher, il peut paraître complexe de comprendre toutes les déclinaisons des écolabels aujourd’hui présentes sur le marché.

En effet, alors qu’ils représentent le moyen le plus efficace pour nous, consommateurs, de nous assurer de l’authenticité des produits verts que nous consommons2, il est primordial que nous les connaissions. Ce n’est qu’à cette condition que ces certifications auront une influence positive sur notre comportement3.

Voici quelques informations qui pourraient vous aider à y voir plus clair. Concrètement, nous pouvons distinguer trois types de certifications classées en fonction de la source émettrice4.
Niveau de certification
Source
Caractéristiques
1
Producteur
En fonction d’attributs choisis par le producteur lui-même
2
Association de commerces ayant des intérêts économiques liés au producteur
En fonction de critères choisis par la source
3
Entités indépendantes
Règlementations uniformisées en fonction de critères prédéfinis

À la lecture de ce tableau, nous remarquons que seule la dernière catégorie est régie par des critères prédéfinis5. C’est ici que se classe Recyc-Eco, tout comme Energy Star d’ailleurs. Pour les deux premiers niveaux de certification, il est important de rester vigilant. Le cadre normatif actuel au Canada est encore très souple. Par exemple, le terme Fairtrade n’est pas une appellation contrôlée, c’est-à-dire qu’aucune loi ne régit son utilisation6. En résumé, soyez attentifs. Rien de vaut une bonne lecture des étiquettes! Et sachez qu’une certification indépendante (niveau 3) n’est pas forcément synonyme d’un prix plus élevé7.

Élodie Palluet
M.Sc Marketing
HEC Montréal


Bibliographie

1 Novae, le 19 janvier 2012, Une certification pour les produits recyclés. Consulté le 19 janvier 2012 sur NOVAE.ca : http://novae.ca/actualites/2012-01/une-certification-pour-les-produits-recycl%C3%A9s    
2 Serecon Management Consulting Inc. (2005). Canadian Food Trends To 2020, Long Range Consumer Outlook. Edmonton: Agriculture And Agri-Food Canada.
 3 Sammer, K., & Wüstenhagen, R. (2006). The Influence of Eco-labelling on Consumer Behaviour, Results of a Discrete Choice Analysis for Washing Machine. Business Strategy and the Environment , 15, pp. 185-199.
4 Cabarle, B., Hrubes, R. J., Eliot, C., & Synott, T. (1995). Certification Accreditation: the Need for Credible Claims. Journal of Forestry , 93, pp. 12-16.
5 Conners, B. S. (2002). The Influence of Environmental Certification and Involvement on Advertising Effectiveness in an Elaboration Likelihood Model Framework. Mississippi University.
6 Aude-Puskas, G. (2010). L'éthique derrière l'étiquette. Équiterre.

7 Bergeron, E., Deschênes, J., Legoux, R., le 19 décembre 2011, Acheter vert sans y perdre au change. Consulté le 19 janvier 2012 sur LaPresse.ca : http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/commerce-de-detail/201112/19/01-4479180-acheter-vert-sans-y-perdre-au-change.php










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